Notre constat

A la Libération, le Général de Gaulle
doit reconstruire la France.

Il a face à lui un Parti Communiste puissant et armé. Un parti qui a été le fer de lance de la Résistance et qui n'a jamais pesé aussi fort électoralement.


Il fait le choix d'un compromis historique entre bourgeoisie et mouvement ouvrier pour instituer un capitalisme d'Etat à la française. L'énergie, les banques et Renault sont nationalisés. Les grandes entreprises seront contrôlées par des grands commis de l'Etat, les syndicats récupèreront la gestion et la manne des comités d'entreprise.


Ce compromis répond à une situation historique et permet à la France de se reconstruire. Mais le choix de ce « modèle français », n'est pas sans conséquence.


Alors que l'Europe du Nord se rebâtit avec un pôle social-démocrate et une alternative libérale, la France, elle, donne naissance à des jumeaux : une gauche et une droite étatique.

Aujourd'hui,

Le parti communiste ne pèse plus et le nombre de syndiqués à la CGT a été divisé par six. L'héritage gaulliste n'a plus d'incarnation. La bourgeoisie d'Etat (avec ses jumeaux de droite et de gauche) détient sans partage, sans contrôle, sans discernement toutes les manettes de l'Etat et de ses appendices.

Aujourd'hui,

Le PS et les Républicains ne sont plus en mesure de répondre à leurs responsabilités. Alors que leur mission était d'être les avant-gardes de la société, ils ne sont plus que le repaire du carriérisme et du conservatisme.


L'avant-garde est aujourd'hui dans l'opinion. C'est ce décalage qui exprime en partie la crise que nous connaissons. Un décalage de plus en plus important nourri par l'impuissance de la gauche et de la droite à lutter contre le chômage de masse.


Le compromis historique, qui prenait tout son sens dans un pays de croissance et de plein emploi, n'est plus légitime quand le total de ceux qui sont hors du système atteint dix millions de personnes.

L'appel au changement est majoritaire dans le pays mais tout continue comme avant.

L'expression de la représentation qu'elle soit politique ou sociale n'est plus démocratique.
La modèle français issu de la reconstruction a atteint ses limites, et ne peut plus être régénéré de l'intérieur.


Comment débloquer une situation qui mène le pays à sa perte en le sauvant du Front national et en faisant l'économie d'une révolution ?


La société civile (entrepreneurs, artisans, commerçants, salariés du public et du privé, agriculteurs, professions libérales, associations, élus de la ruralité…) doit prendre ses responsabilités. Elle est la seule à pouvoir remettre la société française sur le chemin de la transformation.


L'objectif de « La Transition » n'est pas de créer un nouveau parti politique mais :


  • De présenter un candidat issu de la société civile à la Présidentielle 2017. Pour permettre la transformation du pays sans se soucier de sa réélection, le Président de Transition s'engagera sur un mandat unique.

  • de trouver les personnalités de la société civile qui par leur indépendance et leur compétence pourront constituer en 2017 le « gouvernement de transition ».

  • De proposer « un nouveau partage » à la société française.


L'heure de La Transition est venue, rejoignez-nous !


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