Le nouveau partage

Le chômage de masse est la plaie qui mine la société française. Un drame qui tue de 20 000 à 30 000 personnes chaque année et touche en premier les plus démunis : les régions désertifiées de l'industrie et les banlieues.

28,5% des personnes en âge de travailler dans le secteur privé sont inscrites à Pôle emploi[1].

 

Et encore, on ne compte pas les radiés et les milliers de jeunes qui n'ont pas encore travaillé. Ces jeunes qui n'ont pas le droit aux allocations chômage et qui vivent de la solidarité familiale[2].

35,8% de la population française en âge
de travailler est sans emploi soit 1 Français sur 3

C'est tout simplement ahurissant. Ils ont été abandonnés par la bourgeoisie d'Etat

et les représentants syndicaux qui ne défendent que ceux qui sont à l'intérieur du système.

 

La première obligation de justice sociale n'est pas de savoir si Monoprix doit fermer à

21 heures au lieu de 22 heures, si les magasins peuvent ouvrir cinq ou sept fois le dimanche, mais de redonner un travail à ceux qui en sont privés.

 

Comment y parvenir ?

 

Les TPE et PME, premières créatrices d'emplois, ont perdu confiance dans la puissance publique. Alors que les conditions objectives d'une reprise sont réunies, pétrole, Euro

et taux au plus bas, les entreprises ne recrutent pas.

 

Nous devons redonner confiance aux chefs d'entreprises.

Ce sont eux, avec leurs salariés, qui créent la richesse. Ce sont eux qui créent les emplois.

 

Pour embaucher et se développer, les TPE et PME veulent :

- moins de contraintes (les entreprises françaises s'acquittent de 25 paiements par an au titre des taxes et impôts et consacrent 261 heures à se conformer à la réglementation fiscale)

- des contrats de travail plus simples

- des seuils « syndicaux » plus souples

- des charges moins lourdes (les PME françaises sont imposées à hauteur de 62,7 % de leur résultat contre en moyenne 40,8% au niveau mondial)

- une visibilité fiscale et un rapport plus serein avec l'administration.

 

La Transition prendra les dispositions qui répondent à ces attentes.

 

Même sans croissance, ou dans le cadre d'une croissance limitée, ces nouvelles libertés permettront « mécaniquement » de relancer l'emploi.

 

En échange de ces mesures, les entreprises devront redistribuer plus équitablement les richesses.

 

Il faut élargir le principe de participation mis en place par le Général de Gaulle qui ne concerne aujourd'hui que cinq millions de personnes.

 

Chaque année, une partie des bénéfices sera attribuée à l'ensemble des salariés.

 

Pour moitié sous forme d'une prime immédiate afin d'améliorer le pouvoir d'achat, pour moitié en complément retraite pour préserver l'avenir.

Nous proposons à la société française
un nouveau partage

 

Plus de liberté pour les entreprises, des emplois et plus de pouvoir d'achat pour les salariés.

 

1. En novembre 2015, la France métropolitaine comptait 16,5 millions de salariés dans le secteur privé et 6 586 400 inscrits à Pôle Emploi (Chiffres DARES, catégories A,B,C,D,E).

2. La proportion des 15 à 19 ans déscolarisés et sans emploi est de 7,9% en France alors qu'elle n'est que de 2% en Allemagne.

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